Faut-il avoir peur de son déodorant ?

Le seul déodorant efficace qui protège votre santé

Le seul déodorant efficace qui protège votre santé, sans sels d’aluminium et sans aucun actif controversé

Chaque année, il se vend 3,5 milliards de déodorants dans le monde. Dans son dernier rapport publié le 18 janvier 2017, le Wiseguyreports prévoit une augmentation de 5,66% des ventes chaque année. Le déodorant est le produit cosmétique le plus vendu.

Mais tout n’est pas rose pour les grands industriels de la cosmétique. Une nouvelle étude publiée le 26 septembre 2016 dans l‘International Journal of Cancer1 menée par deux chercheurs suisses démontre la corrélation entre utilisation d’un déodorant contenant des sels d’aluminium et développement de cancer dans les cellules mammaires des cobayes. Certes l’étude en question, réalisée in vivo sur ces petits mammifères, ne prouve pas qu’il y a danger pour l’homme, mais les alertes se multiplient.

En 2012, une précédente étude menée par des chercheurs de l’Université de Genève (Suisse) et financée par la fondation Meyer, avait relancé le sujet de la toxicité des sels d’aluminium. Elle mettait en évidence les « effets néfastes des sels d’aluminium (chlorhydrate d’aluminium et chlorure d’aluminium), présents dans les déodorants classiques, sur des cellules mammaires humaines « in vitro » sans pour autant affirmer qu’ils seraient responsables de manière certaine du développement de cancers du sein2.

Depuis 2011 l’Afssaps (désormais ANSE) recommande de réduire la concentration d’aluminium à 0,6% dans les déodorants et d’éviter l’application quotidienne de produits en contenant en particulier sur peau lésée (après un rasage)3. Mais les industriels ne tiennent pas compte de cette limite, près de 9 déodorants sur 10 contiennent toujours des sels d’aluminium, et en sont le plus souvent constitués de 4 à 5 % .

Inquiets des résultats de leur étude, les deux chercheurs suisses, le professeur André-Pascal Sappino et le docteur Stefano Mandriot Oncologue, militent pour que le principe de précaution soit appliqué. La prudence impose donc de lire les étiquettes de vos produits cosmétiques et d’éviter tous ceux contenant des composants faisant apparaître la mention « aluminium » ou « aluminum ». La pierre d’Alun naturelle est également concernée par les alertes lancés ces dernières années. Une fois appliqué sur la peau, l’alun naturel se transforme en sels d’aluminium au contact de la sueur.

Pour ceux qui veulent préserver leur santé, le déodorant soin probiotique de DayDry (breveté) offre la première alternative réellement efficace aux déodorants à base de sels d’aluminium. Non seulement son efficacité anti-odeur est remarquable grace à l’action naturelle de ses actifs probiotiques qui inhibent le développement des bactéries à l’origine des odeurs de transpiration. Mais de surcroit, il ne bouche pas les pores de la peau et ne tâche pas les vêtements. La marque le propose sous trois formes : spray non aérosols, roll-on ou lingettes.

Daydry Déodorant soin probiotique à partir de 8,90€ en lingettes et 11,90€ en Roll-on ou Spray 50 ml en pharmacies, parapharmacies et sur www.daydry.fr

1 – Aluminium chloride promotes tumorigenesis and metastasis in normal murine mammary gland epithelial cells – International journal of Cancer

2 – L’innocuité des sels d’aluminium sur les cellules mammaires contestéeUniversité de Genève

3 – Evaluation du risques d’utilisation des sels d’aluminium dans les produits cosmétiques – ANSE (anciennement AFFSAPS)

4 – Deodorant 2017 Global Market Expected To Grow At CAGR 5.66% And Forecast To 2019 – Wiseguyreports



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