Les Lactobacilles contre la transpiration

Bureaux surchauffés, transports bondés, stress, comment rester frais toute la journée au bureau, en réunion ou tout simplement en soirée ? Notre organisme pour réguler notre température interne produit de la sueur. Plus abondante sous les aisselles, cette transpiration s’évapore difficilement. Apparaissent alors de vilaines auréoles sous les bras, qui comble de désagrément finissent inévitablement par dégager une mauvaise odeur.

Jusqu’ici pour lutter contre les effets gênants de cette transpiration, les laboratoires cosmétiques proposaient deux types de produits : des déodorants qui masquaient les odeurs de transpiration quelques heures à peine (de façon plus ou moins efficace) ou des antitranspirants ou détranspirants qui limitaient la transpiration grâce à l’effet de sels d’aluminium .

Les lactobacilles représentent la troisième voie, celle d’un produit naturel qui agit en symbiose avec notre derme, et permet enfin de rester frais… plus longtemps !

Des hôtes de choix

Les lactobacilles ou Lactobacillus sont un genre de bactéries à gram positif, immobiles anaérobies facultatives. Ce sont des hôtes très répandus comme commensaux et généralement utiles, voire nécessaires à notre organisme. Présentes dans le vagin, le tractus gastro-intestinal, elles constituent également un élément important de la flore intestinale en permettant la décomposition de la matière végétale.

Ces bactéries amies, permettent de maintenir un pH acide par la production d’acide lactique à partir entre autre du glycogène et créent ainsi un environnement hostile à beaucoup d’autres bactéries qui pourraient être pathogène pour l’homme. C’est le rôle notamment du bacille de Döderlein présent au niveau du vagin et qui en dégradant le glycogène sert de barrière naturelle à l’invasion d’espèces bactériennes nocives. Lors de certains troubles hormonaux altérant les populations de bacilles de Döderlein, les gynécologues prescrivent des gélules de lactobacille pour réensemencer la flore vaginale : il s’agit alors de prophylaxie mais pas au sens habituel de destruction des germes.

Au niveau de la peau, certaines bactéries naturellement présentes permettent de maintenir l’hydratation et d’empêcher la pénétration des bactéries pathogènes dans le sang en cas de blessure. La peau ayant un pH acide, ces bactéries sont alors majoritaires car acidophiles, et c’est pourquoi il est important de ne pas modifier le pH de la peau, pour ne pas modifier leur environnement. Une peau normale a un pH de 5,5.

Une sueur trop basique

En ce qui concerne la transpiration, le pH joue un rôle. La transpiration a un pH supérieur à celui de la peau. Au niveau des aisselles, les glandes sudorales sont très nombreuses, elles peuvent provoquer un excès de transpiration, et donc augmenter le pH. Cette augmentation a pour conséquence de favoriser la prolifération des bactéries responsables de l’odeur désagréable de transpiration. Le pH d’un déodorant est alors primordial pour rétablir l’acidité des aisselles et prévenir les odeurs caractéristiques

Les glandes sudorales sont de deux types les glandes eccrines et les glandes apocrines prédominantes (les glandes eccrines sont réparties sur l’ensemble du corps et localisées en plus grande abondance aux paumes des mains, aux plantes des pieds et aux aisselles (région axillaire). Les glandes apocrines prédominent dans les régions axillaires et génitales (prépuce, grandes lèvres et aréoles mammaires).

La fabrication et le relargage (excrétion) de la sueur dépendent du système nerveux sympathique et sont régulés par l’hypothalamus (glande située dans le cerveau). Les glandes eccrines jouent un rôle important dans la régulation thermique du corps. Sous le coup du stress ou de la chaleur, ces glandes peuvent secréter jusqu’à 10 litres de sueur par jour. Les glandes apocrines fabriquent un liquide sans odeur qui se décompose sous l’influence de bactéries et acquiert alors une odeur désagréable et caractéristique.

La transpiration (eccrine) est une réponse normale à l’augmentation de la température du corps (chaleur, exercice physique, fièvre) et à l’émotion.

Une petite révolution de la biotechnologie

Le seul déodorant efficace qui protège votre santé

Désormais il existe une véritable alternative naturelle aux traitements traditionnels : le complexe probiotique du déodorant soin DayDry qui associe  Lactobacilles et Saccharomyces. Contenus dans une formule qui renferme de l’eau et de l’acide lactique, les actifs probiotiques peuvent alors agir sur les bactéries à l’origine des odeurs de sudation.

Une fois appliqué sur les aisselles, ces actifs empêchent les bactéries opportunistes et responsables de la mauvaise odeur de se développer sur cet habitat. Des tests d’usage sous contrôle dermatologique ont démontré la persistance de cette action « anti-odeur » après la douche et pendant plusieurs jours pour certains testeurs. Passé un délai variable selon les peaux et les individus (48 heures en moyenne) la recolonisation des bactéries responsables de l’odeur désagréable de la transpiration se refait et l’effet du produit disparaît.

Les déodorants soin probiotique, particulièrement doux pour la peau,  peuvent s’utiliser de façon quotidienne sans aucun risque pour la santé de l’homme. Des études cliniques ont montré qu’ils n’étaient pas irritant quelque soit la fréquence et le temps d’application. Ils n’obstruent pas les pores et respectent le processus naturel de la transpiration. L’utilisateur du déodorant soin probiotique peut transpirer sans conséquence gênante.  Sa transpiration même excessive s’évapore sans dégager d’odeur, même au bout de plusieurs heures sans douche. Rassurées par la certitude de « ne plus sentir », les personnes atteintes d’une transpiration gênante retrouvent une sérénité permettant de réduire peu à peu leur production de sueur… naturellement !



Commentaires fermés.