Tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir son déodorant

la vérité sur les déodorants327 000, c’est le nombre de déodorants vendus chaque jour en France. Le déodorant est devenu cette dernière décennie le produit d’hygiène indispensable pour la plupart d’entre nous. Stick, roll-on, aérosol, spray, crème, les produits déodorants se présentent sous de multiples formes. Mais tous ces produits sont-ils comparables ? Comment faire le bon choix entre efficacité et formule naturelle ?

Première chose à savoir, la galénique d’un déodorant, c’est à dire sa forme (en roll-on, spray, stick, aérosol…) n’a pas d’impact sur son efficacité. Ces diverses présentations sont essentiellement là pour satisfaire les attentes des consommateurs. La galénique est donc une histoire de goût, elles se valent toutes.

Le parfum du déodorant est le deuxième facteur qui retient l’attention. Mais là aussi, il s’agit d’une affaire de goût. Le parfum est un élément masquant dans la formule d’un déodorant. Il n’a pas d’effet en lui même sur le contrôle de l’odeur de transpiration. Vous êtes libre de choisir celui qui vous convient, en évitant si possible ceux qui ont la mauvaise habitude « de tourner » en cours de journée.

En réalité l’efficacité et la qualité d’un déodorant se juge en lisant… son étiquette ! C’est en effet dans la formule de celui-ci que vous trouverez les arguments en faveur ou en défaveur de votre choix. Un déodorant sera efficace s’il évite la prolifération des bactéries responsables des odeurs de transpiration. Ces bactéries lipophiles se nourrissent des éléments présents dans notre sueur, en particulier de ceux sécrétés par les glandes sudoripares apocrines présentes sous nos aisselles.  Plus on transpire et plus les bactéries prospèrent en dégageant cette odeur si caractéristique dont on aimerait se passer.

Pour être efficace sans altérer la peau, un déodorant devra à minima respecter 2 conditions :

  1. Il doit contenir des actifs bactériostatiques. C’est à dire qu’il doit limiter la prolifération des bactéries qui se nourrissent de la sueur et sont naturellement présentes sur notre peau.
  2. Il doit être non irritant. Fragilisée par les rasages ou les épilations, la peau des aisselles est sensible et sujette aux irritations.

La formule d’un déodorant doit tenir compte de ces impératifs pour prétendre atteindre les critères qualités d’un produit cosmétique. Dans les formules des déodorants du marché, on trouve en général : un agent antibactérien, un agent déodorant, parfois un agent astringent (qui resserre les pores) et plus rarement des agents absorbant pour limiter l’humidité à la surface de la peau.

Quels ingrédients doit-on éviter ?

  • Le plus connu d’entre eux est le Triclosan. Très efficace contre les bactéries, il est aujourd’hui l’objet de controverse. Suspecté d’agir en perturbateur endocrinien, il est dès à présent interdit dans de nombreux produits. La sécurité de son emploi est remise en cause, notamment par le CSSC, le Comité Scientifique Européen pour la Sécurité des Consommateurs.
  • Les sels d’aluminium, en dehors de la polémique dont ils font l’objet, ne devraient pas être présent dans une formule de déodorant. Ils agissent en effet sur l’émission de sueur (en bouchant les canaux sudoripares) et non sur l’odeur. Si vous ne souffrez pas de transpiration excessive, il est inutile d’avoir recours à ce type de produit.
  • Le bicarbonate de soude, très en vogue dans la blogosphère, agit « un peu trop » efficacement contre les bactéries, sans faire le tri entre bonnes et mauvaises. Son pH alcalin diminue l’acidité naturelle de l’aisselle, ce qui détruit la flore cutanée, laissant la peau sans protection. La peau devient très sèche et peut même desquamer.
  • Les parabens, qui protègent nos produits de beauté des champignons, des levures et des bactéries sont également suspectés d’avoir une incidence sur la santé humaine. Ils auraient une activité similaire aux œstrogènes, hormones sexuelles féminines, et donc potentiellement un impact sur la fertilité et certains cancers. Ces doutes ne sont aujourd’hui validés par aucune étude.


Quels ingrédients doit-on favoriser?

  • gamme-deodorant-120-probiotique-500pxLes extraits de végétaux naturellement anti-bactériens tels que l’écorce de cannelle (Cinnamomum zeylanicum bark extract), le lichen (Usnea barbata extract), le houblon (Humulus lupulus extract), l’écorce de neem (Melia azadirachta bark extract)… On retrouve ces extraits dans de nombreuses formules de déodorants naturels ou biologiques. Ils sont moins efficaces que le Triclosan, mais permettent une protection de quelques heures.
  • Les huiles essentielles qui cumulent souvent plusieurs bienfaits, elles sont parfumées, antibactériennes et astringentes. Mais attention, il ne faut pas qu’elles soient trop dosées. Elles sont en effet allergènes et provoquent des réactions d’irritation sur certaines peaux sensibles.
  • Les ingrédients antibactériens issus de la microbiologie sont les plus prometteurs. Qu’ils s’agissent de ferments ou de probiotiques, ces éléments naturels luttent efficacement contre  les bactéries à l’origine des odeurs, sans déséquilibrer le microbiote de la peau. Les déodorants probiotiques « home made » sont d’ailleurs très en vogue aux Etats Unis.

Parmi les déodorants les plus efficaces, le déodorant 120 soin probiotique de DayDry formulé avec le complexe Pro-active deo (un complexe probiotique) se détache; Il réussit le tour de force d’inhiber le développement des bactéries pendant plusieurs jours avec une seule application. Et ceci sans sels d’aluminium, Parabens ou Triclosan ! L’action du produit résiste à la douche, y compris aux bains de chlore des piscines. Proposés en plusieurs parfums légers et agréables, il convient à toutes les peaux, même les plus sensibles.

 



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